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Un bonus pour le festival du rire  Les Blouses sisters, Fidèles au poste... et à l'humour ! | « Cette année, on a décidé de marier Huguette ! » "Il était temps !" diront certains spectateurs, qui connaissent les Blouses sisters*, cette troupe de comédiens dunkerquois, depuis 4 ans, depuis le début du festival.
Eh oui, Huguette, cette année, était habillée en mariée : « nous cherchons un homme ! » crient ses acolytes vêtus de tenues de gala ou de soirée ! Fabrice, Carmen, Sabine P., Corinne, Dorothée et Sabine F. (et Laurent) aiment se retrouver pour le festival, même s'il ne s'agit pas que d'impro : « il y a un canevas tout de même. » Et des phrases-types, même si l'alchimie avec le public est là. Au début, il ne savait pas si c'était du lard ou du cochon, mais « dès qu'on parle aux gens, qu'on est gentil, ils entrent dans notre jeu. Beaucoup de dames essaient de nous refourguer leur mari ! », plaisante Sabine. Pas de trac avant de rentrer "sur scène", en fait le côté public, mais la même envie de transmettre la bonne humeur et de tenir l'ambiance le temps que le spectacle démarre. Après le festival, les comédiens et amis retourneront travailler leur prochaine pièce. Jusqu'ici, ils jouaient Veillée funèbre , qui n'a de funèbre que le titre, au Méridien ; aujourd'hui « nous sommes à la recherche d'une pièce » et d'hommes (comédiens). Que les intéressés se manifestent. Sabine : 06.85.87.21.63. * La troupe existe depuis 2002
Source : Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois mercredi 10.11.2010, 14:00 Source Photo: Pierre VOLOT.
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|  Gustave Parking « Mettre en valeur le talent des autres » |  Gustave Parking se sent plus proche d'Antoine que de Paris Hilton...
Etait-ce naturel d'accepter l'invitation du festival du rire de Bergues et de venir soutenir ce festival convivial et local ? Gustave Parking : « Oui, c'est une très bonne initiative, surtout celle de mélanger des artistes que les gens peuvent découvrir à d'autres, qu'ils ont déjà vus.
Comme Elliott par exemple, l'année dernière. Et cela permet de se renouveler. » Vous êtes un artiste proche de son public, qui n'hésite pas à le faire participer à son spectacle... G. P. : « Le plus grand talent, c'est de mettre en valeur celui des autres. C'est aussi donner aux gens l'envie de s'exprimer. Ce n'est pas comme à la télé... Je suis d'ailleurs parrain du Fil, un atelier d'improvisation à Paris. C'est un lieu qui a lancé des gens comme Eric et Ramzy, Dany Boon... Mais ce n'est pas comme à la télé. » Vous n'êtes pas tendre avec la télé. Que lui reprochez-vous ? G. P. : « 95 % des gens, des artistes qui vivent de ce métier ne passent pas dans les "grands" médias. Et parfois, certains artistes sont des faire-valoir de la publicité. Il paraît que Gad Elmaleh est passé une cinquantaine de fois dans le Grand journal. Je l'aime beaucoup mais mon modèle de vie serait plus Antoine que le star-system. » Vous vivez d'ailleurs en Guadeloupe depuis 5 ans, et avez même pris des engagements en faveur de l'écologie... G. P. : « Oui, je suis parti car je suis un aventurier du spectacle, et je préfère être une légende un jour qu'une star ! Quant à l'écologie, oui, j'ai acheté un lopin de terre et je fais attention. Mais j'aurais pu le faire en métropole. » Propos recueillis par
Source Photo: Pierre VOLOT Source : Journal des Flandres Mercredi 10.11.2010, 14:00 Claire HOHWEYER
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|  Les copains d'abord ! | Si le festival fonctionne aussi bien, c'est parce qu'il s'agit avant tout d'une bande de copains décidés à faire rire sans oublier l'âme d'un festival de proximité et sans complexe...
Dès l'entrée, on pouvait entendre leurs rires avant même de les voir. Les membres de l'association Patrimoine en lumière, s'activent dans leur local rue du Séminaire. Leur travail n'a rien de monastique, bien au contraire, le sacrilège serait de ne pas s'amuser. « On est là pour ça ! », glisse Philippe.
« Une vraie complicité » Mais avant de rire à gorge déployée, il faut organiser, préparer et transporter l'ensemble du matériel (projecteurs etc.) à la salle Looten. Depuis quatre ans que le festival existe et cinq que l'association s'active, aucun n'échangerait sa place. Pour rien au monde. Fabien Ducrocq, technicien de maintenance et membre, depuis l'origine de Patrimoine en lumière par exemple, n'imaginait pas ne pas rester actif dans le milieu associatif. Ce ciment social indispensable à la vie d'une ville. « On se croisait tous au travers de nos différentes activités d'ailleurs , On se connaît, pour certains, depuis une dizaine d'années, se souvient Fabien, le trésorier de l'association. Cela nous a paru naturel de nous réunir » pour créer Patrimoine en lumière. Fabien, Daniel Wayolle et Philippe Davo souhaitaient en effet, une structure, une association qui deviendrait un interlocuteur privilégié lors de l'organisation de manifestations. Même mieux, lorsqu'Olivier Delassus a rejoint la petite bande : créer son propre événement. « Nous avions envie depuis longtemps de faire de l'humour sur Bergues », sourit Fabien Ducrocq. L'idée de départ du festival a d'ailleurs été à leur image : spontanée, conviviale et originale. « Olivier est arrivé, le soir de son anniversaire, avec cette idée de festival du rire à Bergues. Et puis c'était parti... », se rappelle Daniel Wayolle. Et l'esprit est resté : une équipe, une ambiance et une « vraie complicité. C'est le contact humain qui me plaît dans l'association, reconnaît Fabien Ducrocq. Le festival nous a aussi apporté cet aspect structurant des choses. On a tous des commissions et des rôles précis. Et à chaque fois, on est impatients d'y être ! » Pour retrouver ce contact humain, avec le public, mais aussi avec les artistes. Difficile de choisir, du coup, une anecdote en particulier. « Si, l'année dernière, à l'entrée du festival, on présentait le programme et on disait, toujours sur le ton de l'autodérision, "festival de merde", et Isabeau de R l'a repris. Depuis, c'est resté, jusque dans nos échanges par mails... » Le rire, toujours le rire : « c'est ce qui manquait ici. » Mais avec cette bande de copains, c'est une source qui ne tarit jamais !
Claire HOHWEYER Journal des Flandres mercredi 03.11.2010, 14:00 www.lejournaldesflandres.fr |
|   Un an avant les « Ch'tis », la bonne question : « Tiens, comment faire connaître Bergues ? »Olivier Delassus: «Le but, c'est de présenter tout le panel de l'humour.» | LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ | Une histoire de coups de téléphone et d'amitié sur fond d'humour : Daniel Wayolle, président de l'association Patrimoine en lumières (1), et Olivier Delassus, à l'origine du Festival du rire, en présentent la quatrième édition ce week-end, à la salle Looten, à Bergues.
Comment l'aventure a-t-elle commencé ? D. W. : « C'est la quatrième édition du Festival de l'association Patrimoine en lumières. L'année juste avant le lancement de Bienvenue chez les Ch'tis, on s'est dit : "Tiens, comment faire connaître Bergues ?". On a lancé le Festival du rire. On a eu des gens de renommée, que l'on voit de plus en plus : Éric Thomas, Denis Maréchal, Virginie Hocq... » Comment bâtissez-vous ce rendez-vous ? D. W. : « Cela se prépare plus d'un an à l'avance. On travaille déjà sur l'édition 2011, mais là, secret pour l'instant ! On essaie d'avoir des contacts amicaux, des relations humaines avec les artistes. Il faut trouver les moyens, les pistes... On a quelqu'un qui fait cela à merveille, c'est Olivier Delassus. C'est lui le dénicheur d'artistes, le "monsieur artistes". Il nous présente un panel et on fait notre choix ensemble. » O. D. : « Quand j'ai proposé de créer le festival, je me suis rapproché de Patrimoine en lumières. Ils avaient la technique, j'avais la connaissance des artistes. Pour les frères Taloche (présents l'an dernier), il y a des relations derrière, mais c'est 300 coups de téléphone. Pour Boudu les cop's cette année, c'est à peu près 100 coups de fil. » Quels sont vos rôles ? D. W. : « Moi, je suis la pédale de frein, et lui, c'est l'accélérateur (rire). Mais c'est avant tout une équipe, les copains d'abord. On se fait plaisir en même temps. On apprécie l'humour. » D'où viennent les artistes cette année ? O. D. : « Boudu les cop's, ce sont trois filles de Toulouse. Ça fait deux ans que je travaille dessus. Wilma est une Anglaise. Pour la trouver, j'ai mis trois ans. Elle n'est pas connue en France. Éric Thomas vit en Belgique. Pour l'avoir, c'est un combat de deux ans. Elliot, on l'a connu l'année dernière avec le spectacle pour les enfants. Il vient de Liège. Il sait faire son spectacle en Espagne, en Argentine... Une fois, je l'ai appelé, il était en Amérique. Gustave Parking, il vient de Guadeloupe. Il fait de la scène depuis trente ans. Je lui tire mon chapeau : il a 74 pays dans ses baskets. » Quelle est votre ligne directrice ? O. D. : « On essaie de créer un Festival du rire avec de la chanson, du mime, des textes... Le but, c'est de présenter tout le panel de l'humour. » D. W. : « C'est aussi d'apporter un spectacle de qualité à un prix raisonnable. Des artistes ont compris notre démarche. On n'est pas là pour gagner de l'argent sur leur dos. On est là pour faire découvrir des artistes. Éric Antoine était à la première édition et on le voit aujourd'hui chez Drucker. Le but, c'est aussi de les faire travailler ailleurs. D'autres festivals nous appellent. On leur dit : "Celui-là, il est très, très bon ". » O. D. : « L'association Patrimoine en lumières gère le Festival avec un groupe de bénévoles depuis quatre ans. Quand le public vient dans la salle, on lui dit "bonjour", "merci", "au revoir". C'est très important pour nous. C'est une ambiance conviviale. Moi, ça ne m'intéresserait pas d'avoir une salle de 2 000 personnes et de voir un bonhomme tout petit. Les gens apprécient ce qu'on fait. » Une nouveauté cette année ? D. W. : « On va lancer le premier court-métrage créé par l'association. Il a été tourné le 12 juillet. Il dure quinze minutes. Il sera diffusé au début du spectacle, samedi et dimanche. On a collé à l'actualité et mouillé le maillot : c'est l'équipe de Bergues qui devient l'équipe de France de football... » O. D. : « C'est une chose exceptionnelle, remplie d'humour. » D. W. : « On incite le public à découvrir que les gens qui préparent le spectacle savent rigoler. C'est une façon de faire découvrir le Festival. Le court-métrage sera ensuite sur You Tube. Tous les ans, on essaiera de coller à l'actualité. » • (1) Elle apporte un soutien technique dans les domaines de l'éclairage, du son, de la pyrotechnie pendant les manifestations qui mettent en valeur le patrimoine berguois (Nuit du miroir aux alouettes, éclairage de l'hôtel de ville et du beffroi lors des fêtes de fin d'année...).
PAR LAURENT LEYS dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX » Source : VDN mercredi 03.11.2010, 05:07 - La Voix du Nord |
|  Festival du rire 2010 Bergues : Des bénévoles ont mouillé le maillot | Le comédien Ptit Pascal (à gauche) a soutenu le projet du «Bonus du festival du Rire».
La billetterie pour le festival du Rire, les 6 et 7 novembre prochains est déjà ouverte. Les organisateurs attendent autant de monde si ce n'est plus.
Pour la quatrième édition, ils ont prévu une surprise, enfin presque, « un bonus pour le public » précise Olivier Delassus, à l'origine de ce festival. Cet été, lui et des complices berguois ont relevé le défi de réaliser un court métrage. « Cela fait un an que l'idée fait son chemin et l'artiste Ptit Pascal, familier du festival du rire, nous a proposé de concrétiser cela en juillet, lors d'un passage dans le Nord » racontent Olivier et Daniel Wayolle, président de l'office de tourisme. « On a fait appel aux amis et bénévoles qui donnent un coup de main à l'association pour organiser le festival. Parmi eux, Damien Engloo, habitué des théâtres et Murielle Duffloo » explique Olivier. Tout s'est déroulé rapidement le 12 juillet. Beaucoup de bénévoles étaient en vacances mais pour le court métrage, les organisateurs ont réussi à réunir une vingtaine de personnes. « Nous avons filmé de 18 h à 22 h 30. Tout en improvisation sur une idée originale d'Olivier et de Ptit Pascal. Ils s'étaient inspirés de l'actualité » commente Daniel Wayolle qui fut derrière la caméra pour filmer, non sans peine, tant certaines scènes suscitaient le rire.
« On veut montrer qu'à Bergues on aime s'amuser » Une ambiance délirante sous la conduite du comique Ptit Pascal également acteur principal dans la vidéo. C'est à lui que revint ensuite, courant septembre, le soin de réaliser le montage. « Nous lui avons transmis toutes les scènes filmées afin qu'il en réalise un court métrage avec son association les Géants du rire ». Le résultat est détonnant. Quinze minutes qui vont surprendre le public. « Priorité aux spectateurs du festival du rire, insistent Olivier et Daniel, un bonus pour eux. Nous projetterons en début de festival, à chaque séance, le court métrage. On veut prouver qu'à Bergues on aime et on sait s'amuser ». En peu de temps, les séquences ont été réalisées. Un rythme de sportif sans oublier la complicité d'associations comme le club de foot, l'office de tourisme, Patrimoine en lumière et les Géants du rire. A l'image du festival, ce court-métrage exprime toutes les facettes de l'humour. L'objectif de ce festival du rire est à l'image de ses initiateurs, « se faire plaisir et faire plaisir aux autres » insiste Olivier Delassus. Cela fait quatre ans qu'il agit avec l'association en ce sens. « On est spontané et dans le court métrage on a joué en ce sens. Pas de répétition. Tout naturel et c'était génial. On voulait coller à l'actualité et cet été, les Bleus nous ont bien inspiré », un détail glissé par Daniel Wayolle et Olivier Delassus. Ils ne veulent pas en dire plus. Mais, le public ne devrait pas être déçu de ce qu'il verra. Forts de cette première, les « acteurs » sont prêts à remettre cela l'an prochain et Ptit Pascal semble également partant pour ce type de défi. Mais en attendant, pour que la surprise soit ouverte à un plus grand nombre, le lundi 8 novembre, la vidéo sera visible sur YouTube.
Source : JDF Journal Des Flandes mercredi 06.10.2010, 14:00 Hugues DORGUEIL
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 | A l’origine du Festival : Oliver DELASSUS, Daniel WAYOLLE et toute l’équipe de Patrimoine en Lumière |
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